Classement 2011 des villes marocaines : Rabat classée 1ère


• Rabat allie qualité de vie et poids économique.

• La capitale administrative, la mégapole économique et la destination touristique phare trustent le podium en raison de leurs atouts : infrastructures, environnement économique et qualité des prestations sociales.

Le classement général récompense la capitale du Royaume, Rabat, qui dispose de la meilleure qualité de vie et du 3e poids économique au sein des villes de plus de 300 000 habitants. La capitale baigne dans un environnement social des plus favorables, avec un indice de développement humain élevé, un bon niveau de sécurité et un taux de pauvreté relativement faible. Elle est également le siège de manifestations culturelles importantes comme le festival d’envergure internationale Mawazine. Elle enregistre, en outre, du taux d’analphabétisme le plus faible. De plus, sa population dispose d’un pouvoir d’achat relativement élevé. Ses infrastructures, ses nombreux services administratifs, et la qualité de ses ressources humaines en font donc le numéro 1 du classement.




Casablanca, la capitale économique, qui compte pour pas moins de 30% du PIB national, arrive en seconde position. Plus grande ville du Maghreb, elle bénéficie des meilleures infrastructures du pays et constitue la 3e destination touristique après Marrakech et Agadir (700 000 visiteurs par an). Casablanca se classe deuxième pour la qualité de vie, avec l’indice de développement humain le plus élevé du pays, de bonnes infrastructures sanitaires et des performances correctes en éducation. Le bémol pour ce duo gagnant est évidemment son attractivité foncière qui est des plus basses, compte tenu de la forte demande en logements et de la pression qu’elle exerce sur les prix. Autre point faible, le climat humide, accompagné d’un taux de pollution élevé. Marrakech complète le podium. Elle dispose du meilleur climat des grandes villes, d’une activité culturelle importante lui octroyant un rayonnement international, et de bonnes performances générales en éducation et accès au logement. Captant à elle seule 30 % des touristes du Maroc, elle se hisse comme le second poids économique marocain, et dispose d’infrastructures très solides. Enfin, Oujda, Tétouan et Kénitra ferment la marche avec des scores faibles. Kénitra arrive en dernière position, affichant un retard aussi bien sur la qualité de vie que sur le plan économique. Une population au pouvoir d’achat faible (environ 8 000 DH par an par ménage), des infrastructures vétustes et encombrées, ainsi qu’une faible présence administrative freinent l’arrivée de nouvelles entreprises. L’accès au logement reste difficile et le taux de pauvreté y atteint les 20%.

La Vie éco
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