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Discussion: Economie News

  1. #1
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    Economie News

    Jouahri remonte les bretelles du gouvernement Benkirane


    © Copyright : DR MAP

    Décryptage politique de la dernière sortie publique du gouverneur de Bank Al-Maghrib.
    La dernière sortie de Bank Al-Maghrib monopolise les colonnes de la presse quotidienne de ce jeudi 20 juin. Le journal du PJD, Attajdid, consacre une large place à ce sujet sur sa Une. En gras, figurent les prévisions de la Banque centrale faisant état d’une amélioration de certains indicateurs, notamment le taux de croissance en 2013. Attajdid met l’accent sur lesdits indicateurs afin de mettre en avant le rôle du gouvernement dont le chef de file est le PJD, tout en faisant l’impasse sur les mauvaises performances. Quant à L’Opinion, quotidien de l’Istiqlal, il se contente de décortiquer le dernier rapport de BAM. Evolution de la consommation des ménages, stagnation du taux d’utilisation des capacités de production, fléchissement des ventes… tout y passe.

    Les conseils du sage

    L’Economiste s’est arrêté, pour sa part, sur ces "petites phrases" du gouverneur de la Banque centrale. Sur la question de l’heure, à savoir "l’impact de la crise politique sur le pays", Abdelatif Jouahri "s’autorise une conseil au monde politique". "Quand il y a une majorité qui travaille dans la sérénité et l’entente, cela ne peut que donner de la visibilité aux opérateurs économiques et aux investisseurs". Tels sont ses propos rapportés par le quotidien économique. Et d’ajouter que -dans une forme de mise en garde selon le support- "les agences de notation et les organismes internationaux observent avec attention ce qui se passe chez nous et pondèrent de manière substantielle le facteur politique dans leur analyse". Le message est clair pour qui veut l’entendre, et surtout le comprendre...

    Pour Al Khabar, Jouahri adresse un message sévère au gouvernement. Le quotidien relaye les déclarations du gouverneur de la Banque centrale selon lesquelles les "querelles politiques influent négativement sur l’économie nationale". Même son de cloche du côté de Rissalat Al Oumma qui titre sur une déclaration de Jouahri : "La stabilité politique est essentielle pour l’image du Maroc auprès des institutions internationales et des agences de notations". Al Ittihad Al Ichatiraki en fait de même et avance que "le gouverneur de Bank Al-Maghrib prévient du danger d’une déstabilisation du pays".

    Dans cette conjoncture particulièrement morose, les messages de Jouahri seront-ils bien assimilés par la classe politique ? En particulier par la majorité gouvernementale dont les deux piliers -le PJD et l'Istiqlal- sont davantage obnubilés par leurs dissensions intestines que par le devenir de l’économie de toute une nation ?

    Par Sophia Akhmisse (Twitter) le 20/06/2013 à 00h13 (mise à jour le 20/06/2013 à 09h52)
    http://www.le360.ma/fr/economie/joua...benkirane-1092

  2. #2
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    Le besoin de financement de l’économie s’allège quelque peu

    Le déficit du compte courant s’établit à 53,9 milliards de DH sur les neuf premiers mois de 2013, en baisse de 14,2% par rapport à 2012. Il représente 8,3% du PIB au lieu de 9,9% un an auparavant. Le gouvernement espère le ramener à 6% du PIB à la clôture de l’exercice 2013.



    Bonne nouvelle pour le gouvernement : le besoin de financement de l’économie s’allège à la faveur de la réduction du déficit extérieur, enregistré sur les neuf premiers mois de l’année 2013. Selon les dernières statistiques de l’Office des changes, en effet, le compte des transactions courantes de la balance des paiements a dégagé, à fin septembre, un déficit courant de 53,9 milliards de DH, en baisse de 14,2% (ou -9 milliards de DH) par rapport à la même période de 2012. Rapporté au PIB des neufs premiers mois (obtenu à partir des comptes nationaux publiés par le HCP), le déficit courant ressort à 8,3%, à comparer au 9,9% enregistré un an auparavant.
    A l’évidence, ce niveau de déficit reste encore élevé, et il est loin de ce qu’espérait le gouvernement. Après les 10% du PIB atteints en 2012, l’Exécutif avait prévu de ramener ce déficit à 6% pour l’ensemble de l’année 2013. Ce n’est pas encore gagné, même s’il reste un trimestre pour clôturer les comptes extérieurs. Le Haut commissariat au plan, lui, tablait sur un besoin de financement de l’économie (qui traduit, pratiquement à 100% dans le cas du Maroc, le niveau du déficit courant) correspondant à 6,8% du PIB.
    Tout dépendra donc des évolutions qui seront enregistrées dans les différentes rubriques composant le compte des transactions courantes au cours du dernier trimestre de 2013.

    Stagnation des recettes touristiques et des transferts des MRE
    Et cependant, grâce aux indicateurs mensuels des échanges extérieurs publiés par l’Office des changes, on a déjà une idée sur ces évolutions jusqu’à fin novembre, sauf pour ce qui est de la balance des revenus, structurellement déficitaire de toute façon (il s’agira juste de connaître le niveau de ce déficit).
    Ainsi, sur les onze mois de l’année, le déficit commercial, principal ‘‘responsable” du déficit courant, s’allège de près de 3 milliards de DH (-2,5%), conséquence du recul à la fois des importations (-8,4 milliards de DH ou-2,2%) et des exportations (-5,45 milliards ou -2%). Au titre des exportations, notons l’amélioration du solde de la balance des services qui dégage un excédent en hausse de 4%, à 43,2 milliards de DH. Le tourisme, principale rubrique de la balance des services, a généré une recette, à quelques dirhams près, équivalente à celle de l’année dernière à la même époque, soit 53,4 milliards de DH. Pareillement, les recettes des MRE, au titre des transferts courants, sont en quasi-stagnation à 53,85 milliards de DH (-0,3%).
    Reste maintenant, comme déjà indiqué, à connaître le niveau du déficit de la balance des revenus. A fin septembre, le solde de cette balance était déficitaire de 11,2 milliards de DH. Ce qui y a contribué le plus, ce sont essentiellement les dividendes générés par les investissements étrangers au Maroc et transférés vers les pays d’origine de ces investissements. Cette balance comprend également le montant des intérêts payés sur la dette extérieure. Tout cela fait qu’il est difficile de connaître dès à présent le solde de cette balance, en dehors du fait qu’il sera déficitaire. En 2012, par exemple, la balance des revenus avait dégagé un déficit de 19,23 milliards de DH, dont le gros représentait le transfert des dividendes.

    Autre inconnue, mais pas tant que ça, le PIB de 2013. Car, au bout du compte, le poids relatif du compte courant dépend aussi de la croissance économique. Si, comme prévu, la croissance s’établit à 4,8% en terme réel, et l’inflation à 1,8% ou 2%, il est alors tout à fait possible que le déficit courant retombe à quelque 6,8% ou 7% du PIB.
    L’intérêt de maîtriser cet agrégat tient au fait qu’il commande en réalité le niveau de l’endettement extérieur. Lorsqu’il accuse un déficit, comme c’est le cas présentement, le gouvernement est obligé de lever des fonds à l’extérieur pour financer les importations, par ailleurs nécessaires à la croissance économique, et régler les échéances de la dette et les charges d’intérêts qui vont avec. C’est pourquoi il est recommandé de disposer d’un niveau de réserves de change au moins égal à trois mois d’importations de biens et services. Au Maroc, l’actuel gouvernement a fixé à un minimum de quatre mois d’importation le niveau des réserves de change. Selon les dernières indications de Bank Al-Maghrib, celles-ci couvrent 4 mois et 6 jours d’importations, soit près de 146 milliards de DH à fin novembre.



    Légère amélioration des réserves de change
    Les réserves internationales nettes se sont établies à 150,6 milliards de DH à la date du 27 décembre 2013, en hausse de 3,3% par rapport au mois précédent (30 novembre), de 3,5% par rapport à la même date de 2012 et de 4,1% par rapport au 31 décembre 2012, selon les statistiques de Bank Al-Maghrib. En terme de couverture des importations de biens et services, ce niveau des réserves représente, si on a bien calculé, 4 mois et 9 jours d’importations, au lieu de 4 mois et 4 jours au mois de septembre par exemple. Il y a donc clairement une amélioration à l’œuvre à ce niveau. Mais c’est évidemment insuffisant ; cette amélioration procédant surtout de la baisse des importations par suite notamment de la chute des prix des produits énergétiques et alimentaires.

    Salah Agueniou.
    La Vie éco 2014-01-15
    http://www.lavieeco.com/news/economi...peu-28073.html

  3. #3
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    Bank Al-Maghrib :Les réserves internationales nettes quasi-stables au 31 janvier

    Dernière mise à jour : 10/02/2014 à 13:00

    La Banque centrale a indiqué sur son site web que les réserves internationales nettes sont restées, au 31 janvier, quasiment au même niveau d'une semaine à l'autre, s'établissant à 150,5 milliards de dirhams (MMDH). /DR

    Les réserves internationales nettes sont restées, au 31 janvier, quasiment au même niveau d'une semaine à l'autre, s'établissant à 150,5 milliards de dirhams (MMDH), soit une progression de 4,4% en glissement annuel, indique Bank Al-Maghrib (BAM).
    Pour sa part, l'agrégat M3, a enregistré, en décembre, une hausse de 2%, en glissement mensuel, a souligné la Banque centrale qui vient de publier les indicateurs hebdomadaires sur son portail électronique.
    Cette évolution résulte de l'augmentation de 3% du crédit bancaire et de 3,1% des réserves internationales nettes, a ajouté la même source, soulignant que les créances nettes sur l'Administration centrale ont accusé une baisse de 4,3%.
    Sur le marché des devises, l'institut d'émission a relevé, au terme de la semaine se terminant le 5 février 2014, une dépréciation de 0,75% du dirham par rapport au dollar et une appréciation de 0,16% vis-à-vis de l'euro.

    aufait/AP
    http://www.aufaitmaroc.com/actualite...l#.UvmBZvudAaI

  4. #4
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    Jaouad Hamri
    "La contribution libératoire sur les avoirs étrangers permettra de revitaliser l'économie"


    07/02/2014


    La contribution libératoire sur les avoirs détenus à l'étranger, une mesure introduite dans la loi de Finances 2014, permettra au Maroc de bénéficier d'un flux important de rapatriement de devises qui devrait revitaliser l'économie nationale et améliorer le niveau des réserves de changes du pays. C'est ce qu'a affirmé le directeur de l'Office des changes, Jaouad Hamri, dans un entretien publié dans Finances News Hebdo.
    “La comptabilisation des actifs immobiliers ou de participation détenus à l'étranger viendra renforcer notre position extérieure globale et améliorer l'image du Maroc et son attractivité pour les investisseurs”, a expliqué M.Hamri. Ces fonds, une fois rapatriés, pourront être injectés dans des investissements productifs qui serviront à créer de la richesse, de la valeur et des emplois, a-t-il poursuivi.
    Concernant les mesures prises par l'Office des changes afin de lutter de manière efficace contre la fuite de capitaux, M. Hamri a assuré qu'il a développé depuis plusieurs années des techniques permettant d'avoir une bonne traçabilité des opérations à risque et de vérifier que les recettes sont rapatriées dans leur totalité et que les transferts correspondant à des opérations réelles et effectives sont rémunérées à leur juste valeur.
    Interrogé sur la politique de change nationale, M. Hamri a affirmé que la poursuite de la libéralisation des opérations de change vers un système basé sur la simplicité, la transparence et la rigueur, constitue l'une des principales préoccupations de l'Office.
    http://m.aufaitmaroc.com/actualites/...85.html#___1__

  5. #5
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    Les factures céréalière et énergétique font grimper le déficit commercial
    Une mauvaise entame de l’année en cours




    L’année 2014 commence mal pour le commerce extérieur. Alors que le déficit commercial s’était allégé durant le mois de janvier 2013, cette année il évolue, de nouveau, au rythme de l’aggravation.
    En effet, en début de 2013, les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués particulièrement par l’allègement du déficit commercial de 22,8% par rapport au mois de janvier 2012. Cette fois, les premiers résultats des échanges extérieurs de janvier 2014 font apparaître un déficit de la balance commerciale de 15,5 milliards de dirhams (MMDH) contre 13,1 MMDH sur la même période de l’exercice précédent, soit une hausse de l’ordre de 18,32% ou 2,4 MMDH.
    Un creusement qui provient d’un surplus d’importations équivalent au montant de l’aggravation du déficit de 2,4 MMDH. Et ce, au moment où les exportations sont restées stables.
    Les importations avaient baissé de 14,2% (26,03 MMDH contre 30,34 MMDH), et étaient plus importantes que celles des exportations estimées à 4,6% (13,67 MMDH contre 14,33 MMDH). Cette année, elles ont augmenté, en janvier, de 8,7% ou 2,4 MMDH par rapport à janvier 2013, atteignant presque le même niveau de janvier 2012, soit 30,4 MMDH.
    Cette évolution est imputable pour l’essentiel à l’accroissement des importations de blé de plus de 1,7MMDH, de gaz, de pétrole et autres hydrocarbures de presque 1,4 MMDH.

    Quant aux exportations, les performances demeurent bonnes par rapport à la même période de 2013. En effet, alors qu’elles avaient connu une baisse constatée au niveau de la plupart des produits, cette année, elles sont restées stables par rapport à janvier 2013.
    Cette stabilisation des expéditions vers l’extérieur a été tirée, entre autres, par la progression de 20,7% des exportations du secteur automobile, grâce notamment aux ventes du segment construction automobile.
    Cette progression est, néanmoins, atténuée par le recul des ventes de l’industrie alimentaire et du secteur textile et cuir.
    L’Office relève par ailleurs que le taux de couverture des importations par les exportations a connu une baisse de 4,1 points.
    En effet, alors qu’il s’était amélioré de 5,3 points durant la même période de 2013, en passant de 47,2% en janvier 2012 à 52,5% en janvier 2013, ce taux s’est situé à 49,1% contre 53,2% un an auparavant. L’augmentation des importations de gaz, de pétrole et autres hydrocarbures et de blé explique largement le déficit commercial enregistré en janvier 2014.

    En dehors des achats de produits énergétiques et de céréales, les importations enregistrent une baisse de 4,4% ou -899MDH.
    Hors produits énergétiques, ces importations s’élèvent à 22.009MDH au lieu de 21.272MDH, soit une hausse de 3,5% ou +737MDH. Le taux de couverture des importations hors énergie et céréales par les exportations gagne 3,7 points et atteint 75,8% contre 72,1% un an auparavant.
    S’agissant des transactions financières, les performances sont moins satisfaisantes qu’en 2013. Le flux des investissements directs étrangers (IDE) et des recettes des marocains résidant à l’étranger (MRE) accusent des baisses respectives de 6,8% et de 2,7%, contre des augmentations respectives de 2,9% (1.330MDH contre 1.293MDH à fin janvier 2012, soit +37MDH), et de 0,8% (+36MDH) au cours de janvier de l’année dernière. Pour ce qui est des recettes touristiques, elles connaissent une stabilité (4,3MMDH), alors qu’elles avaient connu une hausse de 5,9% s’établissant à 4,371MDH contre 4,128MDH à fin janvier 2012, soit +243MDH.
    http://www.libe.ma/Les-factures-cere...al_a47343.html

  6. #6
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    254 guichets de change manuel de plus en 2014




    Le nombre de guichets habilités à effectuer les opérations de change manuel a atteint 7.565 points à fin 2014 contre 7.311 points à fin 2013, en hausse de 3,5% (+254 points), selon l'Office des changes.

    La répartition des points de change par catégorie d'opérateur fait ressortir, au 31 décembre 2014, la prédominance des points de change appartenant aux banques avec 78% du total, suivies des sociétés d'intermédiation en matière de transfert de fonds (STF) (10%), des bureaux de change (7%) et des sous-délégataires (5%), précise le rapport annuel sur l'implantation des points de change manuel au Maroc 2014, publié sur le site de l'Office des changes.

    Hors banques, la répartition des points de change en activité en 2014 laisse apparaître les STF en première place avec une part de 45%, suivies par les bureaux de change avec 32% et les sous-délégataires avec 22%, note le rapport, ajoutant que le réseau bancaire s'est étoffé de 59 points de change entre fin décembre 2013 et fin décembre 2014 passant de 5.804 à 5.863 points.

    De son côté, le nombre des bureaux de change en activité a atteint 551 à fin 2014 contre 489 enregistré à fin 2013 soit +62 points (+12,7%).

    Quant aux STF, et au titre de la même période, elles ont vu leurs points de change en activité augmenter de 118 points passant de 654 à 772 (+18%).

    Le nombre des sous-délégataires en activité à fin décembre 2014 est de 379 contre 364 points recensés une année auparavant (+15 points).

    La répartition par région permet de constater la concentration de 68,6% de ces points de change sur six régions du Royaume, à savoir la région du Grand Casablanca qui occupe le premier rang avec une part de 22,1% des opérateurs suivie de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaïr pour une part de 10,5%, l'Oriental (9,2%), Souss-Massa-Drâa (9,1%), Tanger-Tétouan (8,9%) et Marrakech-Tensift-Al Haouz (8,8%).

    La répartition des bureaux de change par localité fait ressortir que neuf villes abritent la moitié des bureaux de change en activité en 2014. Ainsi, la ville de Tanger occupe la première position sur la liste avec 50 bureaux de change soit 9,1% du total national.

    En deuxième place vient la ville de Casablanca avec 45 bureaux de change, soit 8,2% du total. La troisième place revient à la ville de Marrakech avec 32 bureaux de change implantés (5,8%). Tétouan occupe le quatrième rang avec 31 bureaux de change (5,6%), suivie des villes de Nador (29 bureaux de change), Rabat (27 bureaux de change), Fès (25 bureaux de change), Oujda (24 bureaux de change) et Agadir (21 bureaux de change).
    http://www.medias24.com/Quoi-de-neuf...s-en-2014.html

  7. #7
    Mayor Avatar de miskelil
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    décembre 2012
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    Surproduction d'olives et d'huile d'olive,les prix ont chutés au Maroc cette année

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